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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Libertés, vie privée, surveillance > La Quadrature du Net pour préserver les libertés numériques | |
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lundi 31 mars 2008 , par RM Imprimer cet article | Cet article au format PDF La Quadrature du net se propose d’alerter sur des projets du gouvernement menaçant les libertés publiques et le développement économique et social, et faire des propositions alternatives. La quadrature du Net, le nom de l’initiative, a été choisi en référence à la quadrature du cercle, selon laquelle il n’est pas possible de « construire un carré de même aire qu’un cercle donné à l’aide d’une règle et d’un compas » (cf Wikipedia). Les « promoteurs de projets qui nous inquiètent cherchent à résoudre un problème comparable à la quadrature du cercle » insiste Christophe Espern, membre fondateur. « Ils n’ont pas compris que nous avons changé d’ère, que certaines approches sont dépassées, qu’il faut repenser collectivement notre façon d’aborder le contrôle de l’information. Selon nous, il est impossible de contrôler efficacement la circulation de l’information à l’ère du numérique par le droit et la technique, sans porter atteinte aux libertés publiques et freiner le développement économique et social. C’est ce que nous appelons la quadrature du net ». Quadrature du Net a d’ores ét déjà entrepris de constituer des dossiers sur les sujets suivants * Projet Olivennes * Riposte graduée * Cybercriminalité * Labellisation * Rétention des logs * Tutelle du CSA Surveillance globalisée, riposte graduée, obligation de sécurisation des accès Wifi même chez les novices, suspension d’abonnement, surveillance des mots de passe et des pseudo, labellisation des sources certifiées par le gouvernement, économie des droits de la défense via des procédures expéditives normalement réservées à la lutte antiterroriste, filtrage généralisé, etc. « ces projets dessinent une démocratie qui régresse, un internet ORTF, une société Big Brother. En aucun cas un modèle pour l’Europe », estime Christophe Espern. Le site se veut un relais d’informations, mais aussi une fabrique de propositions alternatives à ces projets contestés
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