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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Chroniques > Voir loin agir proche. La chronique de Christian Sautter > Il faut renoncer à la tentation de devenir une capitale-musée | |
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vendredi 17 janvier 2003 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Nous avons déjà décidé de faire du nord de la capitale un pôle d’excellence en matière d’entreprises high-tech. Elles profiteront de l’apport de la Cité des sciences et de la Plaine-Saint-Denis qui accueille des sociétés consacrées à la communication. Le sud de Paris sera orienté vers les biotechnologies, en s’appuyant sur la présence de nombreux hôpitaux et sur la proximité du Génopole d’Evry. Le centre historique de la ville devrait plutôt être consacré à la création et aux métiers d’art. Ce sont autant de secteurs susceptibles d’embaucher de jeunes diplômés. Et, pour les moins qualifiés, nous voulons aider à la création de nouveaux emplois dans le commerce et dans l’artisanat, mais aussi en multipliant les services aux personnes âgées. Dans ce domaine, les associations demandent l’attribution de 2 500 postes. Avec les atouts dont il dispose en matière d’équipements, et avec sa situation au cœur d’un marché européen de 150 millions de personnes, il n’y a pas de raison que Paris ait un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale. Il faut renoncer à la tentation de devenir une capitale-musée, même si le tourisme fournit le dixième des emplois dans la capitale. Pour les spécialistes, Paris reste la deuxième ville européenne, juste après Londres, pour l’accueil de nouvelles entreprises. Trois questions a Christian Sautter [1] [1] Le monde du 18.01.03->http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3228—305805-,00.html
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